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SIDA et armes légères La 53ème session de la Commission sur le Statut de la Femme aura lieu au siège des Nations Unies à New York, du 2 au 13 mars 2009. Le thème prioritaire est « le partage équitable des responsabilités entre les femmes et les hommes, y compris la santé dans le contexte du SIDA ». Les Femmes d’IANSA feront le lien entre les armes légères et le SIDA, montrant en quoi les armes légères alimentent les conflits qui contribuent à la migration forcée, aux maladies infectieuses, et aux traumatismes psychologiques. La violence sexuelle sous la menace des armes augmente le risque de transmission du VIH et autres maladies sexuellement transmissibles. La violence sexuelle, lieu commun dans les zones de conflit et post-conflit, augmente les taux de transmission du VIH. Dans certains conflits, l’infection programmée des femmes par le VIH devient un outil de guerre ethnique. De nombreux facteurs concourent à la dynamique de transmission du VIH, notamment les déplacements et la pauvreté qui créent des environnements propices aux risques pour les femmes. Les déplacées courent encore plus de risques de par leur invisibilité aux yeux de la communauté internationale dans les contextes de conflits violents. Les camps de réfugiés et de personnes déplacées ont été critiqués pour leur conception et leurs procédures faisant défaut aux besoins des femmes, les mettant en danger de mort au lieu de leur apporter refuge. La prolifération des armes légères peut également forcer les gouvernements à concentrer leurs efforts sur les mesures de défense et de sécurité, leur laissant peu de ressources pour faire face aux effets de la violence armée sur la santé, ou de s’occuper du SIDA. Lorsque les conflits s’apaisent, les conditions économiques et sociales extrêmement difficiles qui font suite laissent souvent de nombreuses personnes sans emploi et incapables de reprendre leur vie familiale et communautaire. Dans de telles situations, où le SIDA est déjà un problème, les femmes ont à leur charge les membres malades de leur famille, se retrouvant avec le fardeau disproportionné des conséquences familiales. Le SIDA n'est pas simplement une question de santé : il s'agit d'un problème social. Les filles et les femmes violées et/ou capturées sont souvent blâmées pour leur sort. Par conséquent, l'impact des conflits et du SIDA affecte leur statut social et peut conduire à de nouvelles violences. L'examen du thème de la CSW : « L'égalité de participation des femmes et des hommes dans les processus de décision à tous les niveaux », adopté lors de la 50ème session de la CSW sera abordé de manière interactive. IANSA participera dans le cadre du Groupe de Travail des ONG (NGO WG) sur les Femmes, la Paix et la Sécurité et fera le lien entre la violence armée et la paix et la sécurité des femmes. L’objectif est de veiller à ce que la participation des femmes au processus de désarmement et au développement des politiques et des pratiques sur les armes légères fasse clairement partie de la mise en œuvre de la Résolution 1325, et des activités de plaidoyer autour des Plans d'Action Nationaux de la 1325. Pour plus de renseignements, consulter : SIDA, Conflits et déplacements |
Commission des Nations Unies sur le statut de la femme 2009
En quoi la prolifération des armes légères facilite la violence sexuelle comme arme de guerre - l'expérience des Balkans occidentaux Les liens entre les armes légères et le VIH/ SIDA dans la région des Grands Lacs d'Afrique de l'Est En quoi les armes légères alimentent la violence sexuelle et le VIH/SIDA en République Démocratique du Congo
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