IANSA logo
about iansa header - no link
Home | About Us | Regions | Key Issues | Resources | Events & Campaigns | Media | What's New | Women's Portal

 
Pourquoi un reseau des femmes?

Contexte

Plan d’action actuel du reseau des femmes

La reunion biennale du 7 au 11 Juillet 2003

Pour s’informer sur les femmes et la violence armee

Resources Humaines
 
En bref
République Centrafricaine : gros plan sur les femmes désarmées
En 1996, la République Centrafricaine a plongé dans la violence, avec l’éruption de mutineries de l’armée contre le Président Ange-Félix Patasse, jusqu’à l’éviction de ce dernier le 15 mars 2003. Durant ces mutineries, le pays a été submergé d’armes, que le gouvernement actuel et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) tentent maintenant de récupérer par un programme de désarmement, démobilisation et réintégration établi en janvier 2002. Les femmes étaient également actives durant les mutineries, non comme combattantes mais comme « récolteuses d’armes ». Quand les combattants jetaient leurs armes pour prendre la fuite, les femmes ramassaient celles-ci et les cachaient afin qu’elles ne soient pas ré-utilisées.

IRIN, 08/03/04
Article complet
Ouganda : Des filles prennent les armes contre les rebelles de la LRA
Le nom « Arrow Group » (Groupe des Flèches) est synonyme d’hommes, mais Sarah Adeke, 23, et Grace Arimo, 28, sont assises dans leurs bureaux à Soroti. Sous leurs bureaux, elles ont les pieds posés sur des fusils. Le jour où l’alarme fut donnée spontanément dans la communauté afin de défendre l’Ouganda contre les rebelles de la LRA, à la mi-2003, elles se sont rapidement engagées dans la milice civile connue sous le nom de « Arrow Boys/Group ».

New Vision, 11/05/04
Article complet
Liberia : Le NCDDRR fait l’éloge du rôle des femmes dans la reprise du processus de DDRR
Sous la bannière du Réseau des Femmes dans l’Etablissement de la Paix (Women in Peace-building Network, WIPNET), des femmes libériennes ont été félicitées pour les pressions constructives et leurs efforts incessants en faveur de la reprise du programme de DDRR. Cette éloge a été faite par le directeur exécutif du NCDDRR, Dr. Moses Jarbo, alors que le groupe de femmes ougandais ISIS-WICCE lui rendait une visite de courtoisie.

The Inquirer, 11/05/04
Article complet
Etats-Unis : De plus en plus de femmes se munissent d’armes à feu
Dans son nouveau livre « Blown Away : les femmes américaines et les armes », Caitlin Kelly expose ce qu’elle décrit comme une exploration non biaisée du droit des femmes de porter des armes, en attirant également l’attention sur les nombreuses femmes qui succombent à la violence armée chaque année. Aux Etats-Unis, les femmes semblent utiliser des armes de plus en plus fréquemment. Le Centre National de Recherche sur les Opinions, basé à l’Université de Chicago, estime que 17 des 90 millions de propriétaires d’armes sont des femmes.

New York Journal News, 26/05/04
Article complet
Mexique : un rapport sur les meurtres de femmes à Juarez devrait incriminer l’état
L’évaluation de six mois ordonnée par l’administration Fox des enquêtes sur les meurtres de nombreuses femmes à Ciudad Juarez devrait largement attribuer à l’état la responsabilité pour des enquêtes tellement bâclées, que les meurtriers n’ont souvent même pas pu être identifiés. Le rapport, destiné à être publié cette semaine, devrait également souligner que l’instabilité politique ces 10 dernières années, due à des élections municipales disputées à Ciudad Juarez, n’a pas profité aux enquêtes. Durant cette période, autant la police que des membres du gouvernement ont été impliqués dans le trafic de drogue, les trafics humains et la prostitution, et ont loué les services d’hommes de main pour le compte du puissant cartel de la drogue de Juarez.

The Dallas Morning News, 31/05/04
Article complet
Philippines : De l’université à la guérilla

A la fin de l’année dernière, une jeune femme de 18 ans, originaire de l’île de Mindanao, au sud des Philippines, a décidé de prendre les armes contre le gouvernement et de se joindre à la guérilla communiste, connue sous le nom de « Nouvelle Armée du Peuple » (NPA). Ka Grace voulait devenir enseignante. Mais elle a été forcée d’interrompre son éducation universitaire lorsque ses parents n’ont plus pu payer ses frais d’écolage. Quand on lui demande si elle est une jeune femme ou un membre de la guérilla, Ka Grace répond : « je veux qu’on me considère comme un membre de la guérilla parce que c’est ce que je suis. Je me battrai jusqu’à la victoire. Grace est un combattant de la guérilla, un combattant femme de la guérilla. »

The Straight Times, 29/05/04
Article complet

Go to the top of the page
 
 
Questionnaire du Réseau des Femmes
Profil d’une ONG : L’Institut des Femmes pour le Développement Alternatif (WINAD), Trinidad et Tobago
Récents et futurs événements

Nouvelles ressources
Récents et futurs événements
 
© IANSA 1999 - 2006


Charity Web Design by sitewriters.co.uk